Taxi please !



Sortis du navire qui nous transporta de Singapour jusqu'à Batam island, on a marché. Un peu pour aller dans une échoppe où tout était possible : Buvez - mangez ! Ce que nous fîmes... Puis il fut tout aussi aisé de faire venir un taxi.


A ne rien comprendre ; je me suis retrouvé à l'arrière, derrière une vitre-écran de télévision (photographies adjacentes), sans le son, avec juste mes pensées comme ondes sonores, plus le bourdonnement des migraines qui passent en adorant faire voyager la fuite de mon ennui ; mais c'est dans une forme du pire où on a tous son pesant de misérabilité ; ce jour là, j'aurai préféré être ailleurs. Parfois je fuis mes angoisses dans les abstractions, je m'y sens bien, enfin mieux, ou plutôt moins mal... Enfin bon, la suite s'il-vous-plait... Qu'est-ce que cela change ?



IMG


Et bien tout simplement une mobylette chargée de bidons en plastique. A vrai dire je pense qu'à la tête d'un tel convoi, je me ferai une belle échappée ! J'aurai certainement l'impression : " La vie de la fourmi " .


En construction, des maisons à pattes. Vous avez l'arbre aussi si vous aimez la hauteur.


Et c'est sous cette divine protection que nous arrivâmes au centre " Batam Resort " . Après de rapides contrôles nous voilà dans le hall d'entrée, vide, immense et nu. Mais où sont-ils tous les gens ?