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ShellBeach comme son nom l'indique est une plage de coquillages blancs, à perte de vue... Je me suis pris pour l'oncle Picsou comptant mon trésor! Ici, le trésor est à tout le monde et presque personne pour l'admirer, c'est trop étrange... |
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Tous ces coquillages, cette multitude, cela m'impressionne, en fait plutôt cimetière marin avec ces millions de squelettes que belle plage romantique, et on trouve cela joli, pourquoi? Peut-être puis-je imaginer la multitude de ceux qui sont vivants ou qui étaient? Ce qui est aussi étonnant, c'est la solitude humaine là-bas, on se prend à rêver de rencontrer des gens, dans le peuple des coquillages
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Les stromatolithes, kesako?: De structure laminaire, avec des couches sombres et claires ondulant parallèlement, les stromatolithes ont été d’abord connus comme des fossiles généralement calcaires. La forme souvent complexe de ces édifices exclut l’hypothèse d’un simple concrétionnement. L’origine biochimique des stromatolithes a été confirmée par l’observation locale d’abondants fantômes de filaments, semblables à ceux des cyanophycées, algues bleues qui édifient par calcification des encroûtements ou des constructions hémisphériques dans les eaux douces actuelles. Les stromatolithes anciens sont surtout connus dans les dépôts marins, depuis le Précambrien supérieur jusqu’au Tertiaire. Sur les rivages de toutes les mers chaudes et tempérées actuelles, on a trouvé des édifices dont la morphologie est due à la croissance de cyanophycées. Les plus célèbres sont ceux de Shark Bay (Australie-Occidentale) et des Bahamas, dont la forme en massue trapue, en dôme ou en tapis gaufré est tout à fait identique à celle des formes du Précambrien et du Paléozoïque. Cependant, la structure des stromatolithes marins actuels se distingue de celle des fossiles par l’importance du piégeage de particules sédimentaires collées par la gaine mucilagineuse des filaments. On ne retrouve la calcification de la gaine elle-même que dans les formes d’eau douce actuelles. Il semble donc que les stromatolithes calcifiés aient été rejetés précocement dans les eaux douces, tandis que les formes non calcifiées ont persisté dans le milieu marin malgré la concurrence des nouveaux organismes encroûtants. L’extrême rusticité des cyanophycées explique qu’elles aient colonisé les milieux les plus variés. Les stromatolithes ne peuvent donc pas caractériser, par leur seule présence, un milieu précis, bien que leur répartition paléogéographique montre une plus grande abondance en bordure des côtes plates, surtout dans la zone de balancement des marées. On en a trouvé encroûtant le pied de pentes récifales dévoniennes, c’est-à-dire à 40 ou 80 mètres de profondeur. En revanche, les stromatolithes, qui sont morphologiquement diversifiés dès la fin du Précambrien, ont été utilisés pour caractériser les niveaux stratigraphiques successifs des régions où on les rencontre (Russie, Sahara, Australie). |
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On va dire, 300 kilomètres devant et 300 kilomètres derrière , RIEN. |
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L'angoisse de la place de parking... |
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Fin de la route pour moi, mon "camper-van" n'est pas waterproof, dommage! Quelles aventures si j'avais continué? |
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Pas de commentaires, des couchers de soleil comme celui-là, avec du vent chaud qui vient du large, je regarde le soleil aux jumelles, on voit sur le soleil une de ses fameuses taches, mais pas de commentaires |
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