Toute la route que j'ai utilisée pour la descente de la côte pacifique m'a déplue. Autant les routes désertiques me comblent de bonheur, mais les routes conventionnelles, non... Quand j'en avais un peu marre, j'obliquai vers l'océan, histoire de me baigner et de me reposer. Les photographies que vous venez de voir sont au bout d'une route puis d'un chemin.