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Ce troisième bivouac? Je crois que je commence à décompresser de la ville de Sydney où je suis resté finalement trop longtemps... J'aurai du foncer tête baissée pour avoir ma voiture plus tôt! Mais il fallait que je me repose du voyage, plutôt long, 22 heures dans l'avion! Il faut à ce propos que je vous raconte le début de mon voyage... Ce n'est pas tellement le moment, mais bon... Alors, j'ai fini de travailler fin janvier... Je suis allé chez un pote à Evry au sud de Paris déposer mon camping-car et faire les derniers achats pour mon voyage! Il neige à Paris, et j'ai froid! La promesse du Soleil Australien m'emplit de bonheur! Je fais des allers/retours nombreux entre Paris et Evry durant trois jours, nouvel ordinateur portable, GPS (global positioning system) petit boitier permettant de connaître sa position sur terre!, quelques vêtements mais très peu! Et puis plein de trucs auquels on pense que la veille du départ! Bon, je suis pret! Il est 15H00, mon avion est demain matin à 6h30... Je dois donc aller à l'aéroport la veille à cause d'une grève des transports en commun en cours! J'ai réussi à trouver un moyen de transport jusqu'à Paris, mais là, grève générale je ne sais plus pour quelle raison! Alors je bondis à l'extérieur du métro et trouve un taxi libre! Nous démarrons en trombe, assiégés de Parisiens voulant me tenir compagnie... Hop direction Roissy! Un sac à dos, des sandales en hiver (attention avec les chaussettes assorties...), la saccoche de mon pc portable, et très important un vieux pull que je jetterai dans une poubelle de l'aéroport, juste avant de monter dans l'avion pour ne pas mourir de froid dans cet hiver français! Et me voilà dans l'aéroport! Je me paye le luxe d'une nuit d'hôtel; (trop chers les hôtels dans les aéroports)... La fenêtre donne sur l'autoroute, du brouillard, du froid et la froideur de la chambre... Le lendemain matin, réveil à 6h30... Déjeune tranquillement et je me rends compte entre deux croissants que j'aurai du me réveiller trois heures plus tôt! En effet, 6h30 n'aurait pas du-être mon heure de réveil mais l'heure de décollage de l'avion!!! Whaouhhh... J'ai bondi, rangé, couru, payé, pour me retrouver nez à nez avec un guichet vide, celui de mon avion... Et merde! Mais il reste un espoir, car des gens sont encore dans le hall d'embarquement! Mais pas moyens de s'enregistrer car tous les bagages sont déjà dans la soute de l'avion... J'ai déjà 2 heures de retard quand même... Renseignements pris je me renseigne aux renseignements d'Air-France, deux stands, deux énormes queues... J'abandonne! Je jette au passage mon pull dans une poubelle car là j'ai mon compte d'être réchauffé! Bon, je reviens bredouille à la porte d'embarquement où j'obtiens un refus obstiné d'entrer dans cet avion pour mes trois mois de vacances... Bon, je change de tactique, me disant que si l'avion n'était pas encore partit,c'est qu'il devait bien, quelque part, m'attendre... Alors je fais mes yeux les plus malheureux que je puisse avoir et ok, je peux rentrer dans l'avion! Yuppi! Mais je dois prendre mes bagages avec moi, et me séparer de mes deux couteaux, une pince Letherman et un doucdouc, fidèles compagnons de route. Mais bon, c'était ça où bien rester sur le plancher des vâches! Hop! On décolle, et j'ai droit à mon premier café infecte... (d'une longue série). Alors, cet avion vous devez vous demander pourquoi il m'a attendu? ET bien le pilote, resté à Paris ne s'est pas réveillé lui non plus et c'est fait prendre dans les embouteillages... Nous dépassons la couche de nuages, de peu, ce n'est pas un gros porteur mais un avion moyen pour ma première escale, à Vienne en Autriche! Nous voguions à 8000 mètres d'altitude quand j'ai pris conscience que j'étais partit! C'est génial de partir... Arrivé à Vienne, je loupe ma correspondance... Et je dois attendre 10 heures dans cet aéroport, fin janvier, en sandales tee-shirt, avec quelques boutiques Chanel 5, et autres cravattes en soie! Après avoir pris quelques cafés, un repas offert spécial correspondances ratées, les odeurs de saucisses grillées dès 11h00, pas trop exotique cette ambiance! Finalement j'y suis dans mon boing 747, une fenêtre, deux verres de vin rouge, (hips! l'alcool dans les avions c'est double effet...) et me voilà en route, vers l'est, vers Kuala lumpur... Kuala Lumpur, capitale fédérale de la Malaisie, où à une minute près je loupais de nouveau ma correspondance! Courir dans des couloirs interminables de cet aéroport ultramoderne, couloir B, allé 1, 2, 3, 4, 5, ..., 17, porte d'embarquement 18, j'y suis, transpirant une nouvelle fois avec mes bagages! Hop! encore 11 heures d'avion! Et me voici arrivé à Sydney... Avec 24 heures de plus de voyage (passées à poireauter dasn les halls d'attente des aéroports) . Donc voilà pourquoi j'ai préféré ne pas foncer tête baissée pour acheter mon carosse. |



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L'histoire de Broken Hill à Point Sinclair. J'ai dormi près de Silverton, ex-petit village minier déserté depuis 1889... Il n'y a pas grand chose, le célèbre pub le plus à l'ouest de l'état, des galeries d'art... Et un vendeur de pierres précieuses qui collectionne des bestioles épouvantables dans du formol... Le tout languissant dans d'innombrables toiles d'araignées qui semblent elles aussi d'une autre époque et bien grasses... Je suis au sud est du désert de Tirari, il est encore très loin, mais il m'attire... Ce soir je dors par terre, en compagnie de vaches intriguées! J'ai eu la chance de faire la connaissance de moustiques furtifs... Le lendemain matin, pas question de prendre un café, car tout est fermé... Je le dirai souvent, mais même si pour le moment je ne me répète pas puisque je ne fais que commencer mon voyage, :"Il n'y a personne ici!" C'est drôle d'être dans un si grand pays avec si peu de monde, on a envie de parler et d'un autre côté la rencontre improbable fait peur lorsqu'elle surgit. |
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Eh oui, c'est plat après... Pour vous donner mes impressions, c'est comme lorsque l'on regarde sa Mer au petit matin, c'est plat, comme ici, il n'y a personne, comme ici, mais on pourrait y aller, comme ici... A cet instant j'ai fait demi-tour, pour boire un café que je n'ai pas trouvé, l'envie de se réveiller de cette évidence que l'on est beaucoup trop petit, a été plus forte que moi!
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Les fourmies en australie sont pleines de personalité, noires, rouges, vertes, toutes les tailles...Elles ne se laissent pas faire... Ici sur des plantes grasses, en macrophotographies...
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Un arbre géant, de la famille des Eucalyptus... Le "Giant red gum" |
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Ben là, je vais aller à gauche... Il faut (?) bien une légère ligne de conduite quand même...
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Une vue du "Mount Remarkable National Park" faisant partie de la chaine sud des Flinders. On voit dans la partie supérieur de la photo la "Germein Bay" au nord du "gulf Spencer". A droite, c'est port Augusta, à droite Whyalla. Depuis la vallée, derrière mùoi et à droite, on doit suivre "l'alligator creek" piste bien défoncée! La vue est superbe, et on voit le golfe Spencer sur toute sa longueur: Géant! |
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Avec des yeux de rapaces, on pourrait voir Port Augusta à droite de la photo... La dépression est toujours là, bien établie dans le ciel... Je ne l'aurai franchie qu'après avoir traversé la péninsule de l'Eyre, à l'ouest... Je trouverai enfin le beau temps!
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L'écorce d'un vieil Eucalyptus... |
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A Iron Knob, il ne se passe rien, il est maintenant trop tard dans la journée pour que l'épicerie soit ouverte, je dois aller dans la boutique de la pompe à essence pour acheter de l'eau et quelques cochoneries! C'est dingue comme une voiture peut se faire remarquer dans un village inconnu! Bon, de toutes les façons j'irai dormir ailleurs puisque c'est çà! |
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On prend le train? |
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Un vol de Galahs, perroquets gris & roses très bruyant... |
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