Cervantes

 

 

Finie l'agitation de la ville "Perth", finalement je ne suis pas très loin de la ville, peut-être 200 kilomètres avec les détours, mais c'est l'une des plus belles plages que j'ai vu: Pas qu'elle soit bordée de cocotiers et de somptueuses femmes dénudées! Non, cette plage m'a fasciné par son imposante relation à l'océan, des vagues courtes et nerveuses battant la rencontre du sable et de l'eau, le vent fort en provenance du large (apparement c'est souvent sur la côte ouest de l'Australie), le côté sauvage du sable blanc et des végétaux associés et l'absence de traces de pas. Jusqu'à 50 centimètres de hauteur le sable était soulevé par le vent ce qui rendait toute position horizontale "décapante"... De même il doit rester quelques grains de sables de cette plage dans mon appareil photo...

 

 
 

 

Les plages sauvages ne sont jamais faites uniquement de sable, il y a toujours des débris d'algues, d'éventuels tronc d'arbres, de brisures de coquillages, et, pour ici de petits arbustres. Pour les plages dans le coin, plusieurs "lignes limite" marquent l'emplacement de la dernière marée haute.

 

 
 
 
 
 

 

A partir de ci-dessous, les photos se suivent pour marquer les différents endroits avant d'arriver sur la plage. La végétation est très verte derrière la dune, et des traces de grandes flaques prouvent, j'imagine, que les dunes peuvent retenir l'eau, douce ou saumatre.

 

 
 

 

Du sable blanc, quelle joie, je me roule dedans! Le côté le plus exposé au soleil est d'une couleur plus chaude que le côté exposé à l'est, plus ou moins dans l'ombre, prenant un petit peu le reflet bleu du ciel.