Townsville
Cliquez sur cette image pour accéder à l'aquarium...
Cliquez sur cette image pour le papillon et 53.1°

 

 

La route change, tout est plissé, des arbres, plein d'arbres, je suis déjà excité par l'approche de l'océan que je vais atteindre ce soir ou même en fin d'après midi! Je m'approche de Townsville, je regarde déjà les différents hôtels, ce que je vais faire de ma vie d'un jour de citadin...

 

 

Sur ces photographies de nature, la chose exceptionnelle qu'il faut voir ici sont les rochers nus. Au premiers plans vous pouvez voir des gravures (de touristes) dans la roche, plutot friable et un beau panorama. Le fait de me retrouver avec tant d'arbres autour de moi est assez impressionnant car j'étais habitué à de si longues étendues désertiques. Dans ces étendues désertiques, parfois il y a un arbre que j'allais voir, forcément; mais là tous ces arbres il y en a tant...

 

 

Plus loin, après une petite excursion hors des chemins balisés, pour voir ce qu'il en était un petit peu, j'ai retrouvé la route gourdonnée.

 

 

 

Pour Townsville, arrivé sur la route, c'est à droite.

 

 

Ensuite, de longues lignes droites dans la 'pre'ville de Townsville. Je me dirige dans l'hyper-centre, et je ne trouve pas l'hôtel que j'avais sélectionné dans mon guide. Dans l'intérieur de ma voiture, tout est hyper mal rangé, je sors de l'outback, de ces contrées où peu de choses du domaine des hommes en costume ont de l'importance. Mais là, je reconnais que je peux choquer un petit peu! Je gare ma voiture près d'une sortie d'immeuble de bureaux, et j'aperçois des gens qui sortent au dehors pour fumer leurs cloppes. Je viens de faire les courses de nourriture dans un magasin glacial car trop climatisé. Je décide finalement de visiter l'aquarium, vous pouvez voir de beaux poissons dans le diaporama situé en haut de cette page. L'aquarium n'a pas grand intérêt mais je crois qu'ils ont réussi à avoir du corail vivant dans quelques bacs. Je ressors, je passe près de voiliers, et puis je me prends une belle dépression sur la tête, alors je décide de partir tout de suite, vers ma nouvelle direction, le sud. Le sud, c'est la dernière nouvelle orientation vers la fin de mon voyage, Sydney, mais c'est encore vraiment loin, 2000 ou 3000 kilomètres? Je ne sais même pas.

 

 

Ma sortie de Townsville correspond à la sortie des bureaux, et, sur la route, je me suis aperçu avec stupeur du bouchon que je provoquai à rouler si lentement! Je n'arrivai pas au premier sens du terme à rouler à plus de 60 kilomètres par heure sur une route limitée à 90 et où les gens roulent à 100... Le bouchon, mais je ne sais pas moi, peut-être un kilomètre de longueur? (terrifiant dans le rétroviseur) Les gens qui arrivaient à me doubler me lancaient des regards de citadins stressés, de très gros camions tentaient dans des manouevres désespérées de me doubler, je m'arrêtais très souvent pour me laisser doubler par le bouchon, 'vas-y bouchon'... Et puis j'avais aucune envie d'aller plus vite, plus de klaxons, moins de vitesse.

 

 

A un moment je me suis dit, je ne peux pas continuer comme çà, il faut que je m'arrête, alors par hasard, et au pied d'une très belle montagne, j'ai trouvé un caravane park, vraiment pas cher et tenu par un vieil homme qui détestait le rythme de vie des modernes, ce qui me convenait, il était très très très cool et il vivait avec les araignées. Je vous raconterai tout cela dans le prochain chapitre de Townsville à la barrière de corail. L'étang ci-dessous est dans le grand park où j'ai placé ma tente, plein de moustiques, pas trop de mouches, plein d'énormes crapauds et d'animaux bruyants. Je me suis endormi comme une masse.